L'internationalisation de l'économie a favorisé le développement de nouvelles formes de traduction : la traduction financiere, juridique, technique et médicale. Désormais, l'implantation dans un pays étranger s'accompagne de ces types de prestations très sollicitées par les institutions financières comme les banques, les sociétés de bourses ainsi que les entreprises voulant conquérir de nouveaux marchés. Dans le secteur de la finance, la traduction financiere français-anglais demeure le type de traduction le plus prisé par les entreprises.
Plusieurs domaines sont concernés par la traduction financiere. Il y a tout d'abord le secteur de la « bourse » qui exige une bonne connaissance du mécanisme boursier d'un pays donné. Généralement, ce sont des analystes boursiers traducteurs qui se chargent de la traduction de l'analyse boursière d'un document relevant du domaine de la bourse. Il y a ensuite la comptabilité qui requiert aussi une connaissance approfondie des systèmes comptables de langue source et de langue cible. D'où l'existence dans ce secteur de comptables reconvertis dans la traduction de documents comptables dont la difficulté à traduire réside dans les termes techniques à utiliser. L'étude macro économique et micro-économique, la demande de financement ainsi que la communication d'entreprise sont aussi des domaines pouvant faire l'objet d'une prestation de traduction financiere. Ainsi, parmi les prestations d'une agence de traduction, on trouve la traduction de business plan, de pactes d'actionnaires, de rapports d'audit et de gestion, de documents d'informations pour les investisseurs, des communiqués de presse boursiers, des notes d'opérations ainsi que des bilans, comptes de résultats et contrôle de gestion. La liste de ces prestations est non exhaustive, il existe d'autres documents financiers pouvant être traités par le traducteur professionnel.
Tout traducteur financier qu'il soit freelance ou employé dans une agence de traduction doit avoir à sa disposition un glossaire des termes techniques utilisés dans le monde de la finance et du pays source et du pays cible. Aussi, outre ses connaissances en gestion, finance et bourse, le traducteur financier doit faire une recherche documentaire systématique de la terminologie de chaque terme donné. Ainsi, à terme, ce dernier aura son propre glossaire de mots et expression relevant du domaine de la finance. Internet est un véritable base de données de documents financiers en ligne, certes toutefois, les informations ne sont pas forcément fiables. D'où la nécessité de faire appel à une société de traduction qui contrôle, vérifie la véracité tout nouveau mot et expression technique donné avant de l'introduire dans les mémoires de traduction.
La qualité de la traduction financiere de vos documents est la garantie de la pérennité de votre activité à l'international. Une mauvaise traduction peut nuire à l'image de votre société voire mettre en péril sa sécurité financière. Aucun zéro ne doit donc pas manquer, aucune omission n'est permis dans ce type de traduction . Aussi, lorsque vous choisissez l'agence de traduction , avant d'arrêter votre choix, pensez toujours à vérifier ses références ainsi que leur mode de travail : les sociétés qui sous traitent leur traduction financiere sont -elles connues ? Quelle est la fréquence de la sous traitance ? la société de traduction utilise t-elle un ou plusieurs traducteurs sur le projet ? Fait-elle de la relecture de documents ? Quel est le niveau d'étude des traducteurs financiers ?